26.11.2011
C’est bien moi le plus heureux
Lorsque le soir je parle au Petit Homme au téléphone, il est hilare, il prend l’accent russe pour me dire un tas de sornettes (c’est la version polie de c…) et me dis qu’il est super pressé de venir à la maison le lendemain. Aby quant à elle me prend par le cou et me fait un très gros câlin au moment où je la couche, d’accord, après avoir été punie pour une énième comédie, mais bon, j’ai eu le droit à un câlin dit « câlin serrer fort le cou » dans notre dialecte familial. Quant à l’étage du dessous, au moment où je quitte sa chambre après l’avoir embrassée, c’est l’Espiègle qui me lance un « je t’aime Daddy » et qui suite à ma réponse se reprend pour me dire qu’elle m’aime « très » fort.
Ma chère et tendre quant à elle n’était pas très concentrée sur la télé ce soir là… Si seulement la journée avait été aussi bonne, j’aurais pu exulter totalement, là, je me contente d’avoir le sourire banane et le moral au beau fixe ! Rien que ça !
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25.11.2011
Ah ouais mais non, là, non, quoi !
Franchement, je sais que j’avais dit que je ferais plus le Caliméro, mais je n’avais jamais imaginé qu’il risquait de m’arriver un plan foireux comme celui-là ! Vendredi soir, juste avant de partir, ma secrétaire, 58 ans, fringante, mais pas très futée, son surnom c’est Orangina, mais j’ai beau la secouer, je n’arrive pas a décoller la pulpe ! lorsque j’ai fait son évaluation, elle m’a dit qu’elle était ravie de travailler avec moi, parce que j’avais des méthodes modernes. Je devais avoir des yeux exorbités car elle a trouvé utile de me préciser : tu m’envoies des mails !
Et vendredi soir, quand elle me voit partir sans enthousiasme délirant, elle comprend que je n’ai pas vraiment envie de retrouver ma chère et tendre. Du coup, elle engage la conversation et m’amène sur ce terrain, du coup, j’esquive et au moment où je vais enquiller l’escalier, elle me lance un « elle ne se rend pas compte de la chance qu’elle a ! ». Euh, je m’excuse de te demander pardon et elle de me vanter toutes mes qualités, en en oubliant certaines et en en rajoutant d’autres, ce à quoi je lui fais également la litanie de mes défauts, mais elle n’en démord pas, elle ne se rend pas compte, les larmes dans les yeux, prêtes à faire couler les deux kilos de mascara pas waterproof du tout.
Alors là, moi j’dis : «Ah ouais mais non, là, non, quoi ! »
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24.11.2011
Pas de bol !
La Fliquette nous a refilé des places pour le parc Astérix, du coup, on est parti avec l’Espiègle, sa mère et moi au parc, le Petit Homme a préféré aller avec son beau-père au musée de la première guerre mondiale et la poupette laissée à La Fliquette. Moment opportun d’ailleurs que je passe un moment un peu plus unique avec l’Espiègle, mais je vous en parlerais plus tard. Ce que je ne savais pas en partant, c’est que cette journée était spécialement réservée « aux agents de la Préfecture de Police de Paris »… J’ai passé ma journée dans le froid et cerné de flics !
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