01/09/2014

Petite réussite

Si avec nos ex-conjoints, nous n’avons pas vraiment réussi nos unions et notre vie de famille, au moins, là où nous pouvons avoir une certaine « satisfaction » c’est de voir que nos enfants, les deux grands, sont suffisamment à l’aise dans cette nouvelle forme de vie de famille et de nouvelles relations croisées, pour demander à aller, soit chez l’un, soit chez l’autre parent, en fonction de leur envie, besoin et ce, sans s’arrêter à un planning préétabli. S’il n’y en a pas avec l’Adjudant, il y en a un avec l’Inconstante, mais le Petit Homme, tout comme l’Espiègle, n’hésitent pas une seconde à prendre leur téléphone pour demander à venir passer un week end, une soirée ou un repas avec l’autre.

 

Ce qui fait que nous pouvons passer de cinq à deux en moins de temps qu’il ne le faut pour préparer les sacs. A titre d’exemple, nous sommes revenus le mardi de vacances de chez mes parents, à cinq, à 16h nous arrivions à l’appart, à 18h l’Espiègle avait son père au téléphone qui lui proposait de venir la chercher, normalement pour tout le mois d’aout. A 18h30, l’Espiègle et Aby partaient chez l’Adjudant. Nous restions donc à trois avec le Petit Homme. Les filles rentraient normalement, le mercredi pour Aby et à la fin du mois pour l’Espiègle, le jeudi, les deux filles rentraient… L’une pour quelques jours, l’autre pour quelques heures…

 

Idem pour le Petit Homme qui après deux semaines de vacances avec sa mère voulait passer le dimanche à la maison. Finalement, il a débarqué samedi soir et est reparti le dimanche soir. Nous disons de toute manière toujours oui, même si cela doit flinguer notre programme d’adultes, nous souhaitons que nos gamins se sentent libres et aimer.

 

Vive le congélateur et le micro ondes ! Parce que tout ce petit monde là, ça mange… C’est le seul truc où il faut qu’on soit vigilants, le reste, on a appris à vivre avec une famille à géométrie variable…

29/08/2014

Semaine d’amour férié

Je vous parle peu de notre intimité de couple, mais là, j’ai juste envie de moukater ma chère et tendre. Au bout de presque 8 ans de vie commune, moins les neuf mois de grossesse, je commence à connaître les petites humeurs de ma douce, y compris dans la période la plus désagréable de son cycle. Le mois dernier donc, alors que la journée était normalement placée sous de bons hospices (grass’mat, pas d’enfants, le samedi matin…), je me fais allumer au petit déj’ pour une histoire de liste de course. Pas bon ! Coup d’œil discret, la plaquette de pilule n’est plus là… Aïe !

 

J-3 : Un hérisson, un bouquet de chardons, un oursin, voilà les mots qui caractérisent le plus l’humeur de ma petite femme et ce, dès le premier pied posé au sol. J’ai parlé, ronflé, bougé, trop d’air, trop chaud, trop mangé ou pas assez, dès le matin, elle se plaint de sa nuit. Il faut d’ailleurs en profiter, ce seront les seuls mots de la journée ;

 

J-2 : La mer Méditerranée, pas une vague, pas un souffle, rien. Elle n’est jamais avec nous, s’isole au maximum et ne fais que des apparitions ponctuelles parmi nous. Si la veille j’ai pu avoir l’impression qu’elle me faisait la gueule, le deuxième jour, c’est à toute la famille. Si jamais elle a un livre et que c’est le week end, nous ne l’a verrons alors que derrière la couverture dudit bouquin ;

 

J-1 : Cette journée peut être dans la continuité de la précédente, ou alors, on peut retrouver quelqu’un d’un peu plus loquace, je dis bien un peu plus, plus présente aussi avec les enfants, mais toujours le livre à portée de mains.

 

Le Jour – J, nous retrouvons notre petite femme, notre petite maman et rangeons les casques à pointe et autres sacs de sable après avoir démonté les tranchées et profitons de 24 jours d’une humeur constante et généralement joviale. Je fais le mariole, mais si elle passe par-là, ça se trouve, ce seront des mois d’amour fériés…

28/08/2014

Attention chute d’escargots !

37763395escargot-jpg.jpgLà, je trouve utile de préciser que j’écris alors que je ne suis sous aucune influence d’un produit illicite, je vous l’assure. Mais hier soir, j’ai pris un escargot sur le coin de la gueule alors que je fumais mon bedo tranquille dehors ! C’est vrai que je me suis toujours demandé pourquoi tous les escargots de notre terrasse venaient mourir le long de ce mur précisément. Vu qu’il y a une évacuation, j’avais fait un rapprochement entre humidité et escargot, mais n’étant pas un féru de gastéropodes, je ne suis pas allé chercher plus loin.

 

Suite à la l’application de la loi de Newton d’hier soir, je sais maintenant pourquoi il y a autant de coquilles d’escargots abîmées le long de ce mur. Il y a une sorte de profilé métallique le long du mur de la terrasse du voisin du dessus, juste en-dessous de son parterre, du coup, lorsque l’escargot tente une descente, le poids de sa coquille fait qu’il perd son adhérence sur le métal moyé et chute. Soit par terre, soit sur ma tronche… si je suis là…

CQFD !